Dombes, d’hommes et d’oiseaux La passion de la Dombes

L’Argument

Dans un climat désormais plus favorable à l’écoute du discours écologique, les représentants de la société locale ont repris les arguments développés depuis plusieurs années par les scientifiques, s’approprient les problématiques qui ont présidé aux radicaux changements écologiques constatés dans cette région depuis les années 1975/1980.

En soi, un premier résultat.

La prise de conscience existe donc, même si fréquemment encore , les sources du déséquilibre peuvent sembler par trop résumées ou condensées aux aspects les plus proches des préoccupations quotidiennes, notamment du gestionnaire piscicole : prédation et déprédation, espèces envahissantes…

Qu'il se veuille ou politiquement correct, ou non provocateur, le discours n’élude ni ne dédouane plus les grandes modifications de l’agrosystème dombiste, déclencheur avéré du processus de perte de biodiversité, ici et ailleurs : c’est peut-être aussi parce que ces bouleversements sont globaux qu’il convient plus aisément d’en admettre l’existence et les origines devant sa porte.

Les changements de l'agrosystème

Les changements de l'agrosystème

Sur le terrain, des mesures réparatrices prennent la suite de ce discours mais la démarche environnementale est encore hésitante, timide, progressive : toujours trop lente dans un domaine qui évolue trop rapidement, et qui, dans la hiérarchie dévolue aux urgences, concède la priorité à l’économique et au social.

Cette prise de conscience générale a suscité le Grenelle de l’Environnement (2008). A sa suite, dans l’Ain, une réflexion ancienne, récurrente, refait surface quant à la faisabilité d’un grand projet territorial : Parc Naturel Régional ou pas ?

Deux mots-clés ont un impact déterminant dans l’avancée de la réflexion : parc… Et surtout : naturel.

La migration des canards

Quelle biodiversité pour la Dombes ?

Et l’information vers le plus grand nombre reste incomplète, partielle.

Il m’a semblé utile qu’une autre information apparaisse sur le web.

La Dombes évolue, sa population aussi : plus citadine dans ses origines – déjà si proche, Lyon s’y invite, s’y installe - moins attachée à un territoire, qui n’est pas encore pour elle un « terroir » que celle qui l’y a précédée, jeune et plus au fait des nouveaux outils de communication.

Une Dombes qui change, moins rurale (Chalamont)

Une Dombes qui change, moins rurale (Chalamont)

L’information proposée émane d’une longue réflexion  structurée dans un texte non édité, ventilé dans les pages de ce site.

Elle n’engage que son auteur.